Vendredi 30 juillet 2010 5 30 /07 /Juil /2010 22:09

Le 25 juillet, je remets le couvert pour la 38 ème édition de la pionnière des courses sur route, Marvejols Mende. 

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Des milliers de participants de tous les horizons viennent se mesurer à ce parcours original et exigeant où l’élite côtoie les anonymes le temps d’une course. 22,4 km, près de 600 m de dénivelé positif, deux montées, deux descentes, des côtes approchant les 15 % de dénivelé par endroits, c’est un parcours en montagnes russes qui attend chaque coureur.

 

Deniv

Parti le samedi avec toute ma tribu, nous passons l’après midi à la piscine de Mende. En fin d’après-midi je retrouve Jean-Louis (Le Solitaire), son frère Fabrice (Fab72) et un collègue marseillais .

Nous prenons un repas « sportif » concocté par les restaurateurs de Mende pour l’occasion.

Le réveil est nauséeux. Je prends un Smecta, un café et je file rejoindre la navette pour Marvejols. Un peu de marche fera peut-être passer les désordres intestinaux.

Après quelques minutes de marche, je retrouve mes compagnons de jeu dans la file de la navette en partance pour Marvejols. Une demi-heure de route plus tard, nous arrivons à sur place. Une petite photo souvenir et nous partons nous échauffer.

 

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Le temps est frais pour les coureurs du Sud. Après un réveil musculaire relativement tranquille, nous allons nous placer sur le départ, juste derrière le sas élite.

 reveil musculaire

 

Le temps d’attente est long, je suis complètement refroidi. J’appréhende un départ rapide, j’aurai du mal à suivre le train de mes compagnons.

A neuf heures les élites prennent un départ sur les chapeau de roues. Quelques instants après, nous prenons également le départ dans un rythme moins soutenu mais suffisamment rapide pour moi. Je perds de vue les kikous placés devant moi. Un coup d’œil sur ma montre, 14 km/h, je parviens à rejoindre Jean-Louis. Après 5 km de faux plat, j’aperçois le pont de l’Ecureuil, la pente s’accentue, « ici commence l’enfer » est écrit en toutes lettres sur la route sinueuse du Col du Goudard. J’ai l’estomac dans les chaussettes, l’ascension s’annonce ardue.

Montee

A mi-pente, je lâche prise, m’arrête quelques instants au bord du chemin pour déposer le café qui faisait du yoyo depuis quelques temps. Je ne reverrai Jean-Louis qu’à l’arrivée. Le sommet du Goudard approche, je prends un peu de boisson sucrée et m’engage dans la descente sur Valcroze. Je ne peux pas dérouler ma foulée correctement, je reste en mode économique. J’essaie de gérer pour limiter la casse. L’objectif des 1h50 est parti avec le café , sur le bord de la route. Arrivé à Valcroze, je retrouve de meilleures sensations, je m’engage sur la côte de Chabrits. Je reprends de la boisson sucrée au ravitaillement du sommet et me plonge dans la descente sur Mende.9147282

 

J’essaie de maintenir ma vitesse, pour  tenter de rester au même niveau que mon temps de l’an dernier : 1h57 il va falloir tenir bon dans la descente. J’arrive au dernier rond point. Encore un effort. La foule est massée de chaque côté de la route. La dernière montée vers la place du Forail est vraiment impressionnante. Au bout de la route, je tourne à droite et passe sous l’arche d’arrivée en 1h55. Je termine 751 ème sur 3193. Je parviens malgré tout à améliorer mon temps de l'an dernier de deux minutes.Je retrouve Jean-Louis et Fabrice qui ont bouclé la course en moins de 1h50. Chapeau les frérots, je vais devoir m’accrocher la prochaine fois.

 

Bilan mitigé pour ma 4ème participation à cette belle classique. Les problèmes gastriques, le mental en berne ont eu raison de mon objectif.

Une semaine de récupération, et j’attaque l’entraînement pour le trail du Sancy en septembre. Les vacances dans les Pyrénées Atlantiques vont me permettre de faire un peu de dénivelé.

 

 

Par De la nature au trail, il n'y a qu'un pas - Publié dans : Récits de courses
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